Subscribe:

Ads 468x60px

ads

Grab this

Social Icons

samedi 15 décembre 2012

Le secteur immobilier en berne

Une croissance à deux chiffres ?!…plus actuellement !!
Alors qu’ils connaissent, habituellement, un pic de 1,6 millions de tonnes, les ventes de ciment se limitent à 1,2 million de tonnes à fin octobre 2012, pour accuser une contraction de 25%. En effet, selon l’Association professionnelle des cimentiers (APC), la pluie et Aïd Al Adha sont derrière cette régression.
A fin septembre, les ventes du ciment ont porté sur 12,3 millions de tonnes contre 12 millions à la même période de l’année 2011. Selon la Direction des études et de prévisions financières, la variation en glissement annuel devrait se situer à +2,7%. On remarque qu’on est bien loin de la performance réalisée par le marché au terme des neuf premiers mois de l’année dernière, et qui ressort à +10,7%. Toutefois, ce taux devrait être considéré avec modération vu que les croissances en 2010 et 2009 ne dépassaient pas +3,4% et +0,3% respectivement.
voir le reste de l'article ICI:

vendredi 5 octobre 2012

Casablanca Le centre-ville, futur eldorado de l’immobilier

La valeur vénale du centre-ville de Casablanca, notamment le boulevard Mohammed V, devrait augmenter, en témoigne le comportement de certains acquéreurs qui anticipent la hausse des prix
   
 LE centre d’affaires historique de la métropole renaît enfin de ses cendres. Et c’est grâce au projet du tramway qu’il serait possible que les affaires y reprennent de plus belle. Le constat vient d’être établi par la société française Amundi Immobilier suite à une étude qu’elle a menée sur le centre-ville de Casablanca. Implantée au Maroc depuis 2007, Amundi est spécialisée dans la gestion des actifs immobiliers. Elle apporte des visions globales de l’investissement immobilier, des accès à des zones géographiques, des secteurs, des thématiques d’investissement et des styles de gestion, à travers des produits ou des solutions sur mesure, innovantes et compétitives.

jeudi 29 mars 2012

L'offre immobilière se diversifie à Casablanca

Les deux projets immobiliers lancés samedi à Dar Bouazza (province de Nouaceur) par S.M. le Roi Mohammed VI, renforcent l'offre de logements sociaux dans la région du Grand Casablanca en permettant à des couches défavorisées d'accéder à un logement décent et à bon marché.
es deux projets s'inscrivent dans le cadre de la stratégie menée ces dernières années par le Maroc et visant à encourager l'habitat social notamment dans les grandes villes, pour accompagner leur croissance démographique et combler le déficit en matière d'habitat, estimé à 840.000 unités à fin 2011.
A Casablanca, la production de logements sociaux devra s'accélérer et atteindre en moyenne 30.000 unités par an pour aller de pair avec l'augmentation de la population de cette métropole, estimée à 1,5 million d'habitants durant la période 2010-2020.



mercredi 14 mars 2012

Locatif : les apparts se louent de plus en plus rapidement

Un appartement en bon état et proposé à un prix correct peut se louer en deux semaines seulement. En raison de prix élevés à l’achat, la demande sur le locatif est soutenue. Mais les loyers restent stables compte tenu d’une offre également abondante.

Le marché du locatif a le vent en poupe. Face à une offre immobilière toujours inaccessible à l’achat, en raison de prix qui se sont stabilisés à un niveau élevé, acheteurs et vendeurs se tournent de plus en plus vers la location en attendant des jours meilleurs, ce qui crée une réelle dynamique sur ce segment. William Simoncelli, directeur général de Carré Immobilier, le confirme : «Les acheteurs potentiels se dirigent de plus en plus vers la location, pensant que la limite de baisse des prix de vente du mètre carré n’est pas encore atteinte». Confortant cet avis, Noredine Belbachir, associé gérant de l’agence immobilière Marrakech Connexion, soutient qu’il y a bien effectivement une partie de la population qui attend encore une baisse des prix avant de s’engager dans une acquisition immobilière, et privilégie plutôt la location actuellement. Dans la ville ocre, le marché immobilier est, de fait, fortement tributaire de la demande étrangère, qui n’est pas près de connaître une reprise d’ici peu compte tenu de la conjoncture internationale. 



Dans ce contexte, on pourrait croire que les prix à la location se sont orientés à la hausse. Il n’en est rien ; ces derniers sont restés quasi stables par rapport à l’année dernière. Le loyer des appartements de grande superficie a même enregistré des baisses, compte tenu d’une demande moins soutenue sur ce type d’appartements par rapport à celle des petites superficies. Cette situation s’explique par le fait que même s’il y a plus de demandes, il y a en même temps plus d’offres sur le marché du locatif, les méventes ayant poussé nombre de propriétaires à louer en attendant la reprise du marché.



mercredi 7 mars 2012

Climat des affaires Les optimistes, les inquiets et les indécis

L’immobilier dans l’expectative
 
«Etant donné le manque de visibilité, nous espérons que 2012 s’inscrive dans la tendance de l’année précédente», confie un promoteur de Casablanca. Le secteur manque d’enthousiasme car l’exercice 2011 a été marqué par une réelle crise dans le luxe, une rareté de l’offre dans le moyen standing, mais un véritable engouement pour le logement social. Même son de cloche du côté des agents immobiliers… 

lundi 20 février 2012

Casablanca reprend son dynamisme

Le marché de l’immobilier dans la métropole casablancaise est en train de se redresser. Selon Abel Soulaymani, flathunter chez l’agence immobilière Capital Foncier, le marché est très actif en termes de transactions en ce qui concerne la seconde main dans des quartiers chics de Racine et Gauthier ou encore Palmier. « Beaucoup de personnes ont attendu la baisse des prix qui n’a pas été très significative car elle a été très légère ces derniers mois et on a eu très peu de transactions durant le premier semestre de cette année », nous commente Soulaymani. Cependant, durant le deuxième semestre, les affaires ont repris considérablement et le marché du locatif a enregistré des hausses notoires chez l’agence Capital Foncier. Et pour cause, l’arrivée de plusieurs expatriés à Casablanca et qui ciblent les quartiers du Maârif, Gauthier et Racine.

Le marché immobilier du grand Casablanca

Capitale économique du Maroc, Casablanca accueille plus de 4 millions d’habitants. Le Grand Casablanca génère, à lui seul, un quart de la richesse du pays. Le décor urbain est un panachage d’Art déco datant des français, de modernisme le long des plages, d’authenticité dans la médina et de majestuosité au travers de la Mosquée Hassan II l’une des plus importantes au monde. Le Grand Casablanca c’est également une activité économique très dense qui se développe autour de ses quartiers d’affaires et de ses administrations. C’est d’ailleurs un lieu ou les manifestations professionnelles se multiplient. Il n’est donc pas étonnant, dans ce contexte, d’observer une véritable pression sur les prix de l’immobilier.
La construction et le négoce de biens sont des marchés en pleine expansion. Si l’immobilier au Maroc connait un véritable engouement, le Grand Casablanca est probablement le marché qui bénéficie de la plus forte croissance. De nouvelles zones industrielles voient le jour. Elles sont capables d’accueillir des centres logistiques dignes des meilleurs standards internationaux. La métropole se dote de centres commerciaux, d’hôtels luxueux et de nouveaux quartiers résidentiels.
A proximité de l’aéroport international, la ville nouvelle d’Anfa est en train de voir le jour. La ville s’installe ainsi dans un espace jadis peu peuplé. Il en va également ainsi de Nouaceur idéalement situé au croisement de grands axes routiers. Symbole d’une véritable explosion démographique, Ain Harrouda devrait voir sa population multipliée par 10 d’ici moins de 20 ans.
Les partenariats public / privé se multiplient à l’instar de l’ immobilier du Maroc. L’objectif ambitieux du Grand Casablanca est de parvenir à une ville sans bidonville. Un grand programme de réalisation de logements modernes est, ainsi, lancé sur Ain Sebaä.
Pour acheter des maisons dans ce secteur, le mieux est de consulter les sites d’annonces immobilières. Ceux-ci regorgent d’opportunités particulièrement attractives. Sur le Grand Casablanca, comme dans le reste du Royaume, internet (et les sites d’annonces au Maroc) s’est imposé comme la plus grande agence immobilière avec une fenêtre ouverte sur des clients.


Réf: casablanca-cityguide.com

vendredi 3 février 2012

Casablanca fait son salon immobilier

Logimmo, voici comment Casablanca a nommé son salon immobilier. Un salon important car la plupart des salons sur l’immobilier et le logement se tiennent en dehors du pays… étonnant ? Pas tant que cela car le Maroc qui a su profiter de la bulle immobilière et à la recherche d’investisseurs étrangers.
Du 12 au 15 mai prochain, Casablanca réunira les professionnels de l’immobilier marocain et autres étrangers. Les principaux promoteurs marocains seront présents et tenteront de promouvoir leurs programmes dans ce pays qui connait un vrai passage à vide après un vrai boom immobilier.
http://prix-immobilier.info/afrique/maroc-casablanca-fait-son-salon-immobilier/trackback/

mardi 31 janvier 2012

Le marché de l’immobilier dans la métropole casablancaise est en train de se redresser

Le marché de l’immobilier dans la métropole casablancaise est en train de se redresser. Selon Abel Soulaymani, flathunter chez l’agence immobilière Capital Foncier, le marché est très actif en termes de transactions en ce qui concerne la seconde main dans des quartiers chics de Racine et Gauthier ou encore Palmier. «Beaucoup de personnes ont attendu la baisse des prix qui n’a pas été très significative car elle a été très légère ces derniers mois et on a eu très peu de transactions durant le premier semestre de cette année», nous commente Soulaymani. Cependant, durant le deuxième semestre, les affaires ont repris considérablement et le marché du locatif a enregistré des hausses notoires chez l’agence Capital Foncier. Et pour cause, l’arrivée de plusieurs expatriés à Casablanca et qui ciblent les quartiers du Maârif, Gauthier et Racine.

Tramway, une épée à double tranchant

En effet, les différents chantiers lancés récemment notamment le complexe commercial Morocco Mall ou encore le Tramway ont eu leur lot d’expatriés qui visent des quartiers calmes. Notre source ajoute avec optimisme que 2012 sera riche en transactions, puisque la ville commence à devenir un véritable hub africain pour plusieurs grands groupes internationaux qui y installent des sièges. D’ailleurs, Soulaymani nous confie qu’il y a une tendance palpable à l’achat de la part de ces expatriés au lieu de payer des loyers parfois excessifs.
Toutefois, d’autres quartiers peinent à enregistrer une hausse des transactions notamment le vieux centre ville ou Mers Sultan. La cause principale de cette morosité est le chantier du Tramway. C’est dire que ce chantier est une épée à double tranchant pour la ville de Casablanca.

ref:lesoir-echos.com

jeudi 26 janvier 2012

Pourquoi les prix de l'immobilier ne baissent pas à Casablanca et Rabat

Ils peuvent dépasser les 20 000 DH par m2 dans certains quartiers. En cause : la forte demande sur le moyen et haut standing et l'absence de foncier.
A Marrakech et Tanger, une décrue de 20% sur le segment du haut standing en raison d'une suroffre.
Les enquêtes menées par le CIH révèlent la vérité sur les prix.


On n’a pas encore fini de parler de l’immobilier ! Compte tenu de la crise qui a affecté le secteur, beaucoup s’attendaient à une baisse des prix des logements neufs alors que les grands promoteurs immobiliers soutenaient mordicus que la décrue n’aura pas lieu.
De fait, les promoteurs auront eu raison jusqu’à un certain point. Si les prix du mètre carré ont baissé dans certaines villes comme Marrakech et Tanger, ils n’ont presque pas bougé dans d’autres à l’instar de Casablanca et Rabat. C’est ce que révèlent les derniers chiffres des enquêtes périodiques menées par le Crédit immobilier et hôtelier (CIH). Des enquêtes suffisamment pointues puisqu’elles se basent à la fois sur les informations recueillies par les collaborateurs sur le terrain recoupées avec celles qui figurent dans les contrats de prêt que la banque accorde. Un baromètre qui sert à la fois de système d’alerte et de veille pour l’établissement de crédit mais également d’intrant pour sa stratégie de pénétration du marché. 
La dernière enquête en date a été réalisée en décembre 2009. Les résultats ont bel et bien confirmé la méforme de l’immobilier dans la ville rouge. «Les transactions immobilières ont baissé de 60% pour le haut standing, de 30% pour le moyen et de 20% pour l’économique», souligne-t-on auprès du CIH. Les prix du mètre carré ont en revanche stagné pour les deux derniers segments, alors qu’ils ont accusé une baisse de 30% pour le premier. A titre d’exemple, des quartiers hupées comme Guéliz et l’Hivernage ont vu la moyenne de leurs prix tomber de 20 000 DH à 15 000 DH le mètre carré.
Cette tendance est confirmée par Chakib Bennani, président de la commission fiscale de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI), qui explique cette chute des prix du haut standing par la surproduction de logements dans cette ville. «A Marrakech, et contrairement à Casablanca ou Rabat, l’offre est plus importante que la demande. C’est essentiellement ce déséquilibre qui tire les prix vers le bas» , ajoute M.Bennani. De fait, Marrakech paie le prix de son attrait. Contrairement à d’autres villes, elle dépend aujourd’hui grandement d’une demande exogène, que celle-ci provienne de nationaux en quête d’une résidence secondaire ou d’une clientèle étrangère qui se cherche un pied-à-terre tendance. Entre 2005 et 2008, nombre de projets immobiliers ont vu le jour générant une surcapacité, aggravée par la crise internationale.

Les Casablancais et les Rbatis, moins chanceux


La ville de Tanger connaît également un tassement des ventes et une correction atteignant 20% sur les prix du standing supérieur, mais sa situation est moins grave, en relation avec un attrait moins prononcé. «Contrairement à Marrakech où la suroffre en matière de haut standing explique en grande partie la chute des prix, à Tanger, ce segment n’est pas aussi important», explique-t-on auprès du CIH. Et si le haut standing a connu une baisse atteignant les 20% pour s’établir à une moyenne de 20000 DH/m2 dans certains quartiers tel que le boulevard Mohammed V (front mer), le moyen standing résiste, quant à lui, à la tendance baissière qui frappe le premier segment notamment à cause d’une demande soutenue sur ce segment. «Sur le boulevard Mohammed  V par exemple, le moyen standing reste à une moyenne de 14 000 DH/m2. Cette moyenne descend à 11 600 DH dans d’autres quartiers», explique un agent immobilier de la ville du détroit.
A Casablanca ou Rabat, les futurs acquéreurs sont beaucoup moins chanceux, puisque tous les professionnels de l’immobilier interrogés s’accordent à dire que les prix ont généralement stagné dans ces deux villes. Pourquoi ? «Parce que la métropole souffre d’une rareté de l’offre sur plusieurs segments et cette donne maintient les prix du mètre carré à leurs niveaux initiaux», explique Said Sekkat, secrétaire général de la FNPI. Même chose pour Rabat qui, même avec un manque moins aggravé, connaît une demande soutenue.


Les prix d'aujourd’hui deviendront-ils le plancher de demain ?


Il faut toutefois faire la part des choses. Les bonnes affaires existent, mais exigent de la patience. La stagnation du moyen et du haut standing à Casablanca n’exclut pas quelques petites baisses dans certains projets immobiliers de la métropole. «Lorsqu’on dit qu’il n’y a pas de baisse des prix, cela reste une tendance générale. Il existe quelques promoteurs qui, pour une raison ou une autre, sont contraints de réviser le prix de certains programmes», explique-t-on auprès du CIH. En fait, la baisse ne concerne que peu de projets. Conséquence, l’effet concurrentiel ne joue pas suffisamment pour créer une dynamique de masse à même de tirer le marché vers le bas. Pour Saïd Sekkat, «même si les prix du mètre carré ont subi une petite correction dans certains quartiers, il ne s’agit là que d’une évolution conjoncturelle liée à la situation de certains promoteurs immobiliers». Selon le secrétaire général de la FNPI, plusieurs professionnels souffrent d’un manque de liquidités en raison de l’allongement de leur cycle de commercialisation alors qu’ils se sont lourdement endettés. «C’est pour cette raison que certains promoteurs se trouvent obligés de baisser leurs tarifs afin de se débarrasser de leurs stocks et payer leurs échéances», ajoute-t-il. Il s’agit-là d’exceptions. Si l’on prend en compte par exemple les immeubles de moyen et haut standing construit à Casablanca et Rabat, les opérateurs font remarquer certes que le temps moyen de vente est plus long, mais pour autant la demande existe et aux mêmes prix qu’auparavant. Scénario similaire dans le haut standing, où, par exemple, les villas et appartements proposés à la vente par des grands groupes immobiliers trouvent preneur sans difficultés.
D’après les données recueillies auprès du CIH et recoupées auprès des agents et promoteurs immobiliers, à Casablanca, les logements haut standing du Triangle d’or et de Gautier continuent d’afficher une moyenne de 22 000 DH/m2 avec un minimum de 19 000 DH et un maximum de 23 500 DH/m2. «Les quartiers de Bourgogne, de 2 Mars et de Val Fleuri sont, quant à eux, à des niveaux plus bas avec une moyenne de 16 000 DH/m2 et un minimum de 14 000 DH», selon  le CIH. Il est toutefois possible de trouver des logements entre 11 000 et 13 000 DH le m2 dans les quartiers la Gironde et Belvédère. A Casablanca, les prix du moyen standing connaissent pratiquement la même stagnation que le haut standing. «Les deux segments souffrent du manque de foncier et d’une demande très forte», souligne-t-on auprès du CIH. Selon les données de la banque, la moyenne de ce segment s’est maintenue à 17 000 DH/m2 dans les quartiers Gautier et Racine et à 13 500 DH/m2 à Moulay Youssef et au boulevard d’Anfa. «En attendant une réglementation précise sur les différents standings, ceux-ci dépendent beaucoup des quartiers actuellement. A Bourgonne ou à 2 Mars par exemple, il est difficile de trouver du moyen standing à moins de
12 000 DH/m2, alors que ce segment peu coûter moins de 10 000 DH/m2 dans d’autres quartiers comme Oulfa et Roches Noires», indique la même source.
A Rabat, «l’existence d’une forte demande et la rareté du foncier exercent une pression sur les prix qui se maintiennent depuis plusieurs mois», souligne M.Bennani. D’ailleurs, les quartiers de l’Agdal et de Hay Riad affichent une moyenne de 19 800 DH/m2 pour le haut standing alors qu’à Hassan et au centre ville le mètre carré  descend à 14 500 DH. Idem pour le moyen standing dont les prix continuent d’afficher une moyenne de 14 000 DH/m2 dans les quartiers chic (le prix de ce segment peut arriver jusqu’à 16 500 DH à Hay Riad) contre 11 500 DH au centre-ville et à l’Océan.
Baisse des prix ou pas, les agents immobiliers annoncent un frémissement de la demande dans ces deux villes. «Le marché était stable depuis le début 2010, mais nous ressentons un retour timide d’une clientèle exprimant une demande concrète», constate William Simoncelli, Dg de Carré immobilier. Un retour qui devrait exercer davantage de pression sur les prix. Il reste à espérer que les plans d’aménagement attendus, notamment pour Casablanca, soient publiés suffisamment tôt pour voir émerger de nouvelles zones constructibles ou transformer des quartiers de villas en zones immeubles. Mais il semble bien qu’avec un déficit de logements supérieur à un million (dont 60% pour le social), la demande sera encore forte pendant suffisamment longtemps pour que les prix actuels constituent un plancher en la matière.

Naoufal Belghazi
www.lavieeco.com
2010-03-08

mardi 24 janvier 2012

Acheter ou louer à Casa : les bons plans, les bons prix

IMMOBILIER Acheter ou louer un appartement à Casablanca n'est pas aussi simple qu'il n'y parait. Prix exorbitants, mauvais plans, comment trouver la bonne affaire ? Made in Casablanca a demandé à des agents immobiliers réputés de faire le point sur le marché.
 
Avec ses 5 millions d'habitants, Casablanca est une ville multiple où aucune rue ne ressemble à une autre. Nous avons décidé de sélectionner quatre zones, quatre types de quartiers qui pourraient vous plaire, et qui ont le mérite d'accumuler les avantages. Commençons par jeter un coup d'oeil à Racine et Gauthier, les quartiers les plus demandés. On y trouve, à la location, des appartements dès 6.000 dirhams, et jusqu'à 10.000 pour une taille standard. Mais attention, si vous recherchez un duplex rue Molière, il va falloir être prêt à mettre beaucoup plus ! “Ce sont les quartiers les plus recherchés, explique Thierry Rocheteau de l'agence Clé immobilier. Tout le monde veut être dans le triangle d'or, parce qu'ils savent qu'ils ont tout, restaurants, boutiques, pharmacies, banques, etc., à proximité.”
En voie de développement, Bourgogne et Maârif présentent d'autres avantages, mais aussi d'inconvénients. On y trouve encore des appartements moins chers, y compris à l'achat, mais il faut faire attention, car ils deviennent très vite tendance. “Le problème de Maarif est qu'on ne peut pas s'y garer", tempère Houda Houti de l'agence Century 21. Tous les deux anciens quartiers populaires, ils se développent et s'embourgeoisent petit à petit. Résultat, vous trouverez des appartements à des prix encore raisonnables, et même des studios à Maarif, plutôt difficiles à dénicher ailleurs.

Villas et appartements historiques

Un peu plus d'argent à mettre ? Beaucoup plus, même ? Alors osez les villas. Celles d'Anfa et du CIL sont les plus réputées. Proches de la mer, elles se négocient, à la location, autour de 20.000 dirhams par mois. C'est cher, certes, mais vous payez aussi, en général, la vie en communauté de ces quartiers, la sécurité de ses gardiens, et les piscines et parcs d'enfants qui vont avec. Sans oublier l'espace, au moins 300 mètres carrés en moyenne !

Enfin, les amoureux du patrimoine et des vieilles pierres iront plutôt chercher du côté du Casa historique, dans l'ancien centre ville. Le quartier est en pleine rénovation avec l'arrivée du tramway, et on peut espérer que, tôt ou tard, les façades pourries et les cages d'escalier grisâtres retrouvent leur luxe d'antan. Fouzia Ejjawi, militante pour la protection du patrimoine, est aussi une agent immobilier spécialisée. « Ici, tout a été construit entre 1912 et 1970, par des grands architectes de renom. Et les immeubles tiennent bien mieux que ceux construits dans les années 80 !» Les points forts du quartier : ses appartements « dans leur jus », avec des hauteurs de plafond impressionnantes, des parquets, d’immenses terrasses, et un cachet art déco, fer forgé, moulures, tout d’origine.
L'un de ces quartiers vous intéresse ? Alors retrouvez nos articles détaillés sur chacun d'entre eux.


Réf:casablanca.madeinmedina.com

samedi 21 janvier 2012

La flambée des prix dans le secteur immobilier à Casablanca

Casablanca, capitale économique du Maroc et en même temps la première ville et agglomération du pays. Cette ville s’est développée en partant de la médina et du premier bassin du port, et ce à partir de 1920. Ainsi entre 1917 et 1922, l’urbaniste Henri Prost dessina les premières ébauches d’extensions pour ensuite être suivi en 1950 par Michel Ecochard qui en dessina un nouveau plan d’organisation et d’extension de la même ville.  Ce développement, le secteur immobilier n’est pas resté dans les coulisses, bien au contraire.
Presqu’à la même vitesse que Marrakech, le secteur immobilier à Casablanca a connu un essor de taille et de grande envergure durant de longues années. Cependant, au cours de ces cinq dernières années, le nombre de promoteurs à augmenté à une vitesse exponentielle. Les investisseurs eux aussi s’y sont aussi rué. Un moment unique dans l’histoire de Casablanca que ce secteur suscite autant d’engouement. En revanche, il faut le reconnaitre, cette euphorie qui s’est emparée du secteur immobilier en a fait des malheureux dans le camp des clients. Mais, jusqu’ou les prix évolueront il, demeure la question épineuse.

Par conséquent, un rééquilibrage de la situation s’est fait ressentir ses derniers temps. Cette nouvelle situation s’explique par le ralentissement ou l’affaiblissement des activités. Des promoteurs immobiliers qui parvenaient à réaliser 2 à 3 immeubles dans une année, n’en réalisaient plus qu’un seul. Le logement social a été le segment qui a été le plus atteint dans cette baisse de l’activité. D’après Iben Mansour (président de l’association des lotisseurs et promoteurs immobiliers de Casablanca), les travaux entamés dans la section du logement social ont presque été arrêtés à Casablanca.
En revanche, les promoteurs du moyen standing se frottent les mains, ils ont montés échelon et font la différence tout en adaptant leur offre à la situation actuelle qui prévôt dans le monde immobilier à Casablanca. Ce qui fait que le logement classé en moyen standing autrefois, passe à la gamme haut standing. Quand on sait que le segment du haut segment est le mieux portant actuellement. Cette nouvelle situation, a  poussé les promoteurs immobiliers à penser à de nouvelles zones urbaines, ce qui permettra de finaliser tous les projets en attentes dans la section du logement social et surtout de pouvoir réintégrer la classe la plus basse de la société dans le processus du marché immobilier à Casablanca. Il est vrai que les prix ne baisseront pas d’un seul coup, mais avec la création de nouveaux quartiers pourra entrainer un léger changement et constituera une alternative pour les couches moyennes. Ceci contribuera en même temps à réguler le marché de l’immobilier et surtout désengorger le centre ville.

En somme, la flambée qu’à connu le secteur immobilier à Casablanca a quand même eu des retombées positives, de nombreux investisseurs ont été attirés vers le secteur, ce qui est un bon début pour le professionnalisme du milieu. Aussi, le manque de foncier au centre a favorisé le lancement de vastes projets dans les zones périphériques qui favoriseront les grands promoteurs et les plus petits seront obligés de varier leur produit et s’unir afin de ne pas rater le nouveau train. Ce qui revient à dire que ne pourront exercer le métier de promotion immobilière que les détenteurs d’un vrai savoir faire.