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jeudi 3 avril 2014

ce que vous pouvez avoir dans la périphérie de Casa

Les prix démarrent à 1,4 MDH pour les appartements à Bouskoura et Dar Bouazza et peuvent atteindre 5 MDH. Les villas se vendent entre 2,2 MDH et 12 MDH en fonction du standing. Nouaceur commence à séduire avec des prix plus accessibles.

Bouskoura, Dar Bouazza, Nouaceur..., la périphérie de la métropole attire de plus en plus de Casablancais souhaitant améliorer leur cadre de vie. Les projets immobiliers s’y développent à un rythme soutenu depuis plusieurs années et les logements y trouvent preneur rapidement. Le premier argument avancé par les promoteurs est la qualité de vie.

«Depuis 2006, nombre de Casablancais ont migré vers la périphérie en raison de la densification du centre-ville, des problèmes d’infrastructures et de transport, de l’augmentation de la pollution…», explique Najib Arhila, directeur général délégué en charge du pôle développement et réalisations à la CGI.

Mais surtout, le prix du mètre carré à Casablanca intra-muros a atteint des niveaux inaccessibles pour nombre de ménages. Ce que les promoteurs opérant dans la périphérie ont compris en proposant des logements adaptés à toutes les bourses. Ainsi, on trouve tous les profils dans les nouveaux complexes résidentiels entourant Casablanca : cadres moyens et supérieurs, patrons d’entreprises, professions libérales, retraités... Et la demande continue d’affluer vu le développement de l’offre.

Villas jumelées ou isolées, avec ou sans piscine, disposant d’une vue sur golf ou sur mer ; des appartements ou duplex dans des résidences sécurisées avec jardins ; le tout étoffé de lieux de vie comme des centres commerciaux, des spas, des écoles..., l’offre est vraiment complète et diversifiée. Mais surtout, les prix affichés par les promoteurs sont parfois inférieurs à ceux pratiqués à l’intérieur de Casablanca. 

VOIR LE RESTE DE L'ARTCICLE ICI

http://www.lavieeco.com/news/votre-argent/immobilier-ce-que-vous-pouvez-avoir-dans-la-peripherie-de-casa-29027.html

samedi 15 décembre 2012

Le secteur immobilier en berne

Une croissance à deux chiffres ?!…plus actuellement !!
Alors qu’ils connaissent, habituellement, un pic de 1,6 millions de tonnes, les ventes de ciment se limitent à 1,2 million de tonnes à fin octobre 2012, pour accuser une contraction de 25%. En effet, selon l’Association professionnelle des cimentiers (APC), la pluie et Aïd Al Adha sont derrière cette régression.
A fin septembre, les ventes du ciment ont porté sur 12,3 millions de tonnes contre 12 millions à la même période de l’année 2011. Selon la Direction des études et de prévisions financières, la variation en glissement annuel devrait se situer à +2,7%. On remarque qu’on est bien loin de la performance réalisée par le marché au terme des neuf premiers mois de l’année dernière, et qui ressort à +10,7%. Toutefois, ce taux devrait être considéré avec modération vu que les croissances en 2010 et 2009 ne dépassaient pas +3,4% et +0,3% respectivement.
voir le reste de l'article ICI:

vendredi 5 octobre 2012

Casablanca Le centre-ville, futur eldorado de l’immobilier

La valeur vénale du centre-ville de Casablanca, notamment le boulevard Mohammed V, devrait augmenter, en témoigne le comportement de certains acquéreurs qui anticipent la hausse des prix
   
 LE centre d’affaires historique de la métropole renaît enfin de ses cendres. Et c’est grâce au projet du tramway qu’il serait possible que les affaires y reprennent de plus belle. Le constat vient d’être établi par la société française Amundi Immobilier suite à une étude qu’elle a menée sur le centre-ville de Casablanca. Implantée au Maroc depuis 2007, Amundi est spécialisée dans la gestion des actifs immobiliers. Elle apporte des visions globales de l’investissement immobilier, des accès à des zones géographiques, des secteurs, des thématiques d’investissement et des styles de gestion, à travers des produits ou des solutions sur mesure, innovantes et compétitives.

jeudi 29 mars 2012

L'offre immobilière se diversifie à Casablanca

Les deux projets immobiliers lancés samedi à Dar Bouazza (province de Nouaceur) par S.M. le Roi Mohammed VI, renforcent l'offre de logements sociaux dans la région du Grand Casablanca en permettant à des couches défavorisées d'accéder à un logement décent et à bon marché.
es deux projets s'inscrivent dans le cadre de la stratégie menée ces dernières années par le Maroc et visant à encourager l'habitat social notamment dans les grandes villes, pour accompagner leur croissance démographique et combler le déficit en matière d'habitat, estimé à 840.000 unités à fin 2011.
A Casablanca, la production de logements sociaux devra s'accélérer et atteindre en moyenne 30.000 unités par an pour aller de pair avec l'augmentation de la population de cette métropole, estimée à 1,5 million d'habitants durant la période 2010-2020.



mercredi 14 mars 2012

Locatif : les apparts se louent de plus en plus rapidement

Un appartement en bon état et proposé à un prix correct peut se louer en deux semaines seulement. En raison de prix élevés à l’achat, la demande sur le locatif est soutenue. Mais les loyers restent stables compte tenu d’une offre également abondante.

Le marché du locatif a le vent en poupe. Face à une offre immobilière toujours inaccessible à l’achat, en raison de prix qui se sont stabilisés à un niveau élevé, acheteurs et vendeurs se tournent de plus en plus vers la location en attendant des jours meilleurs, ce qui crée une réelle dynamique sur ce segment. William Simoncelli, directeur général de Carré Immobilier, le confirme : «Les acheteurs potentiels se dirigent de plus en plus vers la location, pensant que la limite de baisse des prix de vente du mètre carré n’est pas encore atteinte». Confortant cet avis, Noredine Belbachir, associé gérant de l’agence immobilière Marrakech Connexion, soutient qu’il y a bien effectivement une partie de la population qui attend encore une baisse des prix avant de s’engager dans une acquisition immobilière, et privilégie plutôt la location actuellement. Dans la ville ocre, le marché immobilier est, de fait, fortement tributaire de la demande étrangère, qui n’est pas près de connaître une reprise d’ici peu compte tenu de la conjoncture internationale. 



Dans ce contexte, on pourrait croire que les prix à la location se sont orientés à la hausse. Il n’en est rien ; ces derniers sont restés quasi stables par rapport à l’année dernière. Le loyer des appartements de grande superficie a même enregistré des baisses, compte tenu d’une demande moins soutenue sur ce type d’appartements par rapport à celle des petites superficies. Cette situation s’explique par le fait que même s’il y a plus de demandes, il y a en même temps plus d’offres sur le marché du locatif, les méventes ayant poussé nombre de propriétaires à louer en attendant la reprise du marché.